Sonor Artist Bronze
Par Ferid, jeudi 24 février 2005 à 19:48 :: Batteries :: #47 :: rss
Le modèle le plus prestigieux de la plus prestigieuse des marques. Tout simplement.
Conçue en étroite synergie avec les plus grands batteurs liés à la marque, la gamme Artist se décline en sept modèles de caisse claire. Si l’ accastillage est toujours plus ou moins le même, à l’exception des cercles et du timbre, les matériaux varient selon chacune. Erable vintage, érable léger, hêtre, bouleau, acier, cuivre, et bronze. On se souvient avec émotion des célèbres caisses claires Sonor en bronze, chéries des orchestres symphoniques. L’Artist en reprend les caractéristiques en les amplifiant. La première chose qui frappe est son aspect incontestablement classieux. Le fût est or pâle tandis que les cercles et les coquilles sont chromés noirs. Ce qui surprend ensuite, c’est son poids phénoménal, pas loin de 10 kgs ! Ce qui achève le tableau de maître est sa sonorité chantante. Et son prix assène le coup de grâce.
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Le fût est fondu selon la technique des fondeurs de cloche, il est donc sans soudure, d’une épaisseur de 3 mm, avec une forme de renfort vers les chanfreins . Si on le dépouille de tout l’accastillage et qu’on frappe dessus, il émet une note précise. Pour respecter au maximum cette note fondamentale, il n’y a absolument aucun contact métal/métal, des silent-blocks évitent tout contact direct entre le fût et l’accastillage. Même les vis des coquilles ne traversent le fût qu’à travers une gaine de caoutchouc. De véritables préservatifs à vibrations parasites. Le déclencheur se manœuvre parallèlement au fût. Le pontet est également muni d’un réglage de tension. Le timbre, monté sur ficelles, est en bronze également, à 24 tirants de 0,5 mm. Tous les tirants sont à tête carrée, une révolution pour Sonor. Les coquilles, inspirées de celles de la Designer, ne sont pas dans l’axe l’une de l’autre mais légèrement décalées du fait de leur longueur. Chaque tirant est muni d’un Tune Safe, petite pièce caoutchoutée qui empêche tout desserrage insidieux au fil des frappes. Ainsi, l’accord est parfaitement maintenu. La plaque d’identification affiche un numéro de série, et la peau de résonance porte la signature manuscrite du vérificateur. .
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Dès le premier coup de baguette, on est frappé par la puissance et le tranchant de cette caisse claire, du jamais entendu. Le timbre en bronze produit un son plus rond que ceux en acier. Le grain est vraiment particulier, ça ne ressemble ni au bois ni à un autre métal, il y a à la fois l’attaque de l’un et la chaleur de l’autre, la précision et la rondeur, la clarté et la consistance. C’est un instrument en tous points exceptionnel, à la réponse extrêmement rapide, qui nécessite un accord très précis. Conçues à l’origine sur commande pour les percussionnistes du philharmonique de Berlin, cette caisse claire est aujourd’hui à la portée de tous, enfin façon de parler car son prix est surréaliste. Mais, en dépit des apparences, elle ne s’adresse pas aux batteurs bourrés de pognon mais à ceux bourrés de talent. Car il faut être digne d’un tel instrument..
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F.B.
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Le fût est fondu selon la technique des fondeurs de cloche, il est donc sans soudure, d’une épaisseur de 3 mm, avec une forme de renfort vers les chanfreins . Si on le dépouille de tout l’accastillage et qu’on frappe dessus, il émet une note précise. Pour respecter au maximum cette note fondamentale, il n’y a absolument aucun contact métal/métal, des silent-blocks évitent tout contact direct entre le fût et l’accastillage. Même les vis des coquilles ne traversent le fût qu’à travers une gaine de caoutchouc. De véritables préservatifs à vibrations parasites. Le déclencheur se manœuvre parallèlement au fût. Le pontet est également muni d’un réglage de tension. Le timbre, monté sur ficelles, est en bronze également, à 24 tirants de 0,5 mm. Tous les tirants sont à tête carrée, une révolution pour Sonor. Les coquilles, inspirées de celles de la Designer, ne sont pas dans l’axe l’une de l’autre mais légèrement décalées du fait de leur longueur. Chaque tirant est muni d’un Tune Safe, petite pièce caoutchoutée qui empêche tout desserrage insidieux au fil des frappes. Ainsi, l’accord est parfaitement maintenu. La plaque d’identification affiche un numéro de série, et la peau de résonance porte la signature manuscrite du vérificateur. .
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Dès le premier coup de baguette, on est frappé par la puissance et le tranchant de cette caisse claire, du jamais entendu. Le timbre en bronze produit un son plus rond que ceux en acier. Le grain est vraiment particulier, ça ne ressemble ni au bois ni à un autre métal, il y a à la fois l’attaque de l’un et la chaleur de l’autre, la précision et la rondeur, la clarté et la consistance. C’est un instrument en tous points exceptionnel, à la réponse extrêmement rapide, qui nécessite un accord très précis. Conçues à l’origine sur commande pour les percussionnistes du philharmonique de Berlin, cette caisse claire est aujourd’hui à la portée de tous, enfin façon de parler car son prix est surréaliste. Mais, en dépit des apparences, elle ne s’adresse pas aux batteurs bourrés de pognon mais à ceux bourrés de talent. Car il faut être digne d’un tel instrument..
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F.B.
Commentaires
1. Le vendredi 25 février 2005 à 10:36, par patrack
2. Le mercredi 6 avril 2005 à 12:22, par zoulou
3. Le mardi 12 juillet 2005 à 11:11, par mattdw
4. Le samedi 26 novembre 2005 à 18:43, par psyko
5. Le jeudi 8 décembre 2005 à 16:32, par alex
6. Le jeudi 19 janvier 2006 à 10:35, par rémi
7. Le mercredi 6 septembre 2006 à 22:28, par ron33 :: site
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